Larra 2014

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Larra 2014

Mensajepor admin » 03 Ago 2014, 17:06

Gure karst garrantzitsuenean egindako aurtengo esplorazioen berri ematen hasi gaitezen.

Bilboko GAES:
uzt 19 Garraio lanak http://espeleo-gaes.blogspot.com.es/201 ... orteo.html
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martes, 22 de julio de 2014
19.07.2014 Larra 2014 - BU56 - porteo colectivo‏
El viernes tarde ponemos rumbo a Larra para participar en el porteo colectivo para la campaña vasconavarra a la BU-56. Por parte del GAES nos sumanos Maiteder, Igor, Pedro, Iñaki y David. El viernes nos chubasquea a la noche y decidimos montar tienda de campaña, pero un endiablado viento sur no permite que vuelva a llover.
Sábado prontito desayunamos y ya todos juntos organizamos los bultos. Los compañeros del Takomano bajan de la Hoya; subieron el viernes a la tarde con material y repiten (bravo!!!).
En un primer momento nos sentimos desbordados y pensamos que no vamos a poder con todo. Sólo la comida que ha traído Koldo, llena 6 mochilas hasta las cartolas. Pero afortunadamente todo se va recolocando y energía, cacharrería, cuerdas, etc suben quedando solo un 10 % o menos, en tierra.
La previsión de la meteo no es buena así que cargamos bien, que sabemos que sólo vamos a hacer una subida. Nos lo tomamos con tranquilidad y después de los porteos del año pasado al Purgatorio, cueva del Oso, la cuestión se presenta hasta dulce. Una vez arriba, Maiteder, Igor y Pedro van a revisar el pantano de la boca BU-56 y el de la Hoya. Descubren que el agua se ha evaporado; está claro que esto de montar pantanos y no atenderlos en un tiempo prudencial, tiene sus consecuencias.


Comemos tranquilos en la Hoya e iniciamos el descenso. Las nubes parece que van a descargar, pero la meteo se mantiene e incluso vuelve a salir el sol. Ya todos en Linza, tomamos la cervecita de rigor y hacemos una reunión para ver qué nos falta y organizar las últimas compras.

A las 19 h ponemos rumbo a Bilbao y Orozko. Ganas había de haberse quedado para aprovechar el domingo, pero la meteo no se presentaba muy colaboradora. Ya keda menos para la campaña...................

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Re: Larra 2014

Mensajepor admin » 03 Ago 2014, 17:12

Aucheko GAS:
Eka 28: Sima de la Niebla (Llano de Carreras) http://gaspeleo.over-blog.com/article-s ... 31627.html

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Lundi 30 juin 2014
Sima de la Niebla 2014. Enfin !

Samedi 28 JUin. Départ à 7h30 dès l’arrivée d’Alain G dit « La Grésille ».

L’approche est toujours aussi belle et nous sommes à l’entrée 45 mns plus tard. La zone des pertes est encore sous un gros névé. Ca promet d’être assez humide d’autant plus que la perte supérieure (C249) absorbe un ruisseau de 7/8 litres par seconde…

La perte supérieure (C249)

Très vite nous nous retrouvons en haut du P90. La bâche n’a pas bougé et remplit toujours son rôle de déviateur pour le ruisselet. Nous laissons la nouvelle bâche que nous avions préparé la veille en haut du puits.

L'avant dernière goulotte.

La corde est réinstallée et vers 9h30 nous sommes à la base des puits. Le puits parrallèle à -160 retombe bien dans la galerie des glaces mais comme c’est plus étroit nous laissons tomber l’option ré-équipement. On placera plutôt une nouvelle bâche en haut du dernier cran arrosé.

Les futurs chocards 2014 dans le P40

Dans la galerie nous vérifions les visées qui nous semblaient bizarres et nous constatons qu’il y a bien eu une erreur d’azimut sur 3 visées : la galerie est bien rectiligne jusqu’à la « Sallerie ».

Dans celle-ci nous constatons que le plus gros débit vient du grands puits remontant.

Ajouté à celui de notre petit ruisseau, on arrive à environ 10/15 litre/seconde. Et tout ça se jette dans le méandre que nous projetons d’explorer. Ambiance canyon assurée !!!

Et c’est parti pour la première ENFIN !!!

Au bas du premier ressaut le ruisseau emprunte le méandre assez étroit. Nous décidons de monter vers un gros vide sur la droite.

Le "fossile" (pas le spéléo le conduit !!!)

6m plus haut nous découvrons un nouveau méandre fossile avec beaucoup de courant d’air mais qui devient étroit au bout de 20m environ.

Retour vers le méandre actif où Boubou est déjà en train d’équiper un nouveau ressaut de 6m.

A sa base de 3m de diamètre le ruisseau - plus bruyant qu’un troupeau d’espagnols - dégringole de petits crans de descente en re-devenant étroit.

Au-dessus nous remarquons une arrivée de méandre, sûrement celui de l’escalade du début…

Le ruisseau emprunte une partie rectiligne et assez étroite et visible sur une dizaine de mètres et orientée plein Nord. Le courant d’air y est très violemment aspiré.

Nous décidons d’arrêter en ce point car les orages sont prévus pour la fin d’après midi.

Régis propose de tenter de forcer le passage étroit pour aller voir si ce passage n’est que ponctuel et la désob facile. Ca sera pour la prochaine fois avec un peu moins d’eau et une météo plus sereine…

Remontée pépère et arrivée au chalet en même temps que les premières gouttes de pluie.

Le lendemain direction Ste Engrâce et la Verna pour en finir avec la dernière escalade de la zone du « Menhir ».

Bon, et bien c’est bien terminé ! Il ne reste plus qu’à déséquiper dès que les scientifiques seront aller examiner cette incroyable zone…

Sota
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Re: Larra 2014

Mensajepor Sota » 06 Ago 2014, 12:14

Rescate en curso en la BU56 a -260 mp. De momento no se si es de algun compañero de la expedicion de la UEV o del numeroso equipo Ruso-Madrileño que bajaban a bucear los sifones terminales.

Fuente:
http://www.diariodenavarra.es/noticias/ ... _2061.html

Movilizado un helicóptero para rescatar a un espeleólogo en Larra
DN.ES. PAMPLONA

El accidente ha ocurrido hacia las 10.25 horas de hoy; la víctima se encuentra en una sima a 260 metros de profundidad

Actualizada 06/08/2014 a las 11:01


Un espeleólogo ha sufrido este miércoles hacia las 10.25 horas un accidente a 260 metros de profundidad en la sima BU-56 de Larra, en Belagua.

Para trabajar en su rescate se ha movilizado un helicóptero con el GREIM (Grupos de Rescate e Intervención en Montaña) y un grupo de espeleosocorro.



Seguiremos esta noticia en el post de espeleosocorro.

Koldo Los Arcos
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Re: Larra 2014

Mensajepor Koldo Los Arcos » 06 Ago 2014, 14:20

Kaixo:
BU 56 leizearen ahotik, Amaia Altunak mezu bat bidali du erranez militar bat dela; beraz, ez da euskal espeleologokoetako bat.

Amaia Altuna informa desde la boca de la BU 56 de que se trata de un militar; por lo que no es un mimbro de la EEE-UEV.

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Re: Larra 2014

Mensajepor admin » 10 Ago 2014, 21:49

Tarbeko GSHP: abu 8ko kronika Amalgame kanpamendutik.
http://gshp65.blogspot.com.es/2014/08/a ... rever.html
O.

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dimanche 10 août 2014
A force de rêver......


CR du 8 aout à la PSM camp Amalgame.
Par Véro D

La veille, toute la journée passée à la désob du 243 j'entendais cet échos qui s'emparait de notre voix et nous faisait frissonner d'envie, d'inquiétude et de plaisir, nous appelant comme un chant de sirène à venir vers lui.
Je me suis endormie dans les lapiazs de la PSM et j'ai fais un rêve que je vais vous conter:

" Mes pas suivent ceux d'Alain B, nous montons rejoindre Mickey et Bubu qui fignolent la désob de la veille. Arrivée au pied du 243 nous nous préparons, Alain et moi à descendre rejoindre les 2 autres. J'ai un soleil dans ma poitrine qui brille de mille feux, je suis gonflée à bloc : je vais faire ma première dans un puits et quel puits!!!!!!! . . Tout est ok, nous sommes 4 sur la plateforme de départ : Alain, Mickey, Bubu et moi. On jette un dernier caillou pour écouter religieusement le sifflement de la pierre pénétrant l'air à grande vitesse avant de toucher le sol. J’écoute les conseils des uns et des autres,( excusez du peu) je pose les amarrages; je pose mon descendeur; je respire l'écho et le souffle de cette bouche géante dans laquelle je vais plonger . C'est parti, plein vide, plein bonheur, p'tain que c'est bon, que c'est beau! Je laisse vivre mes émotions, tous mes sens sont en éveils, j'ai les yeux écarquillés comme une gamine ; en haut les copains découvrent en même temps que moi le puits qui apparaît à la lumière de ma frontale. J'ai stoppé ma descente, il faut que j’atteigne un palier et plein vide, pas top pour penduler; en haut ils donnent un peu de ballant et hop un petit coup de balançoire pour atteindre la plateforme: que du bonheur. Alain me rejoint, et c'est reparti ; Je suis grisée par la descente, c'est très beau, maintenant ma frontale éclaire le fond, tout le monde peut en profiter depuis le haut du puits. Je décroche mon descendeur pour lancer un "libre" qui sort du fond de ma gorge. Je me retrouve seule tout en bas de cet énorme gouffre, (une 100aine de m) c'est magique, l'émotion est a son paroxysme ......."
Je sursaute et me réveille en plein rêve, surement une trop forte émotion et là oh surprise je réalise que je suis au fond d'un puits, le même que celui de mon rêve !!!!! La réalité m'aurait-elle rattrapée ? J’ai du rêver trop fort ?

C'est ainsi que se termine mon histoire ....ou bien qu'elle commence : la descente de mon premier puits "vierge».
Dans le cas ou je n’aurais pas rêvé, je tiens à dire un grand merci à tous les protagonistes de cette aventure magique.........J'adore les contes de fées!

Véro

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Re: Larra 2014

Mensajepor admin » 18 Ago 2014, 08:40

Anialarran aste ta erdian egindako lanen bilan probisionala, Avalon taldekoen eskutik:
http://scavalon.blogspot.com.es/2014/08 ... rslag.html
O.

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woensdag 13 augustus 2014
Anialarra 2014 - tussentijds verslag
Sedert anderhalve week zitten we op het massief van Anialarra, de gatenkaas waar we nu voor het 18de jaar op rij exploreren – zonder enige hoop om ooit rond te geraken want hier zijn nog honderden grotten te ontdekken. Even een kort overzicht van de zaken.

Na de obligate portages en het opstellen van het hoogtekamp zijn we van start gegaan in enerzijds de AN6 (Sima de Frontenac), anderzijds AN669 (Sima de la Babosa). AN6 werd in twee dagen tijd geëquipeerd tot de fond (-400). Vorig jaar topografeerden we de grot maar er waren nog diverse zaken links en rechts te doen, vandaar dat we die grot dit jaar hernamen. De grot vreet touw (+/- 600 m) en materiaal en zodoende zagen we ons gelimiteerd in ons ander doel: Babosa.

Dit is een zeer nauwe, lastige grot waarin 16 dagen zware desob nodig waren (over 3 jaar) om vorig jaar een doorbraak te maken op -60 m. We waren toen in een grotere put beland, met einde op een mega-meander.
Na een jaar van die meander te hebben gedroomd stonden we daar nu weer. Deze Méandre Toxipro bleek ruim en met putjes omlaag te lopen, tot aan een nieuwe meander (gemakkelijk) die boven een ruime put uitkwam. 30 m lager was een zaal waar op 3 plaatsen enorme putten omlaag gingen. Op een volgende explo kozen we er de evidentste uit (Puits du Ricochet) en enkele uren later zaten we op -276 m, einde touw in een put die nog minstens 75 m dieper gaat. We zitten hier boven de amonts van Anialarra, maar een mogelijke verbinding zal rond de -450 gebeuren. Jammer genoeg was toen alle touw op en ging de Babosa in stand-by.

Een andere grot, AN622 Sima de la Basura, leverde een snelle doorbraak op: in deze doline hadden we vorig jaar tonnen puin verzet. Nu geraakten we in een ruime zaal (in feite een put). Jammer genoeg zit alles dicht met puin op een spleet na, niet zo evident. Bereikte diepte -30 maar we geven nog niet op!

Het spektakelnummer was het verderzetten van de klim geheel stroomopwaarts, in de Nostradamus. Reeds in 2003-2004, toen onze explo’s in Nostradamus daar doodliepen in een enorme instorting, hadden we verondersteld dat er zich boven die “trémie” een grote zaal moest bevinden. Paul en Annette gingen er 2x klimmen, geraakten 20 m hoger in een bovenverdiep maar het echte vervolg was weer recht omhoog. In 2011-2012 gingen enkel jeugdige apen daar opnieuw klimmen, ditmaal met driedaagse bivaks op de plaats van de actie. Ze geraakten toen zo’n 50 m hoog, maar nog geen hypothetische zaal in zicht. Ditmaal waren het Kevin, Gertian en Hans die er opnieuw 3 dagen naartoe trokken. Beladen met zoveel materiaal dat ze 3 extra mensen nodig hadden om hun spullen mee tot daar te dragen, tijdens een dagtrip.
Tijdens de klim van 112 m

De drie acrobaten na hun terugkomst


Drie dagen later kwamen onze 3 acrobaten weer tevoorschijn en met zeer goed nieuws. Ze waren meer dan 110 m hoog geraakt (in artif, een exploot, wetende dat men hier op vele kilometers van de ingang zit!) en daar via een onwaarschijnlijke weg in “de zaal” geraakt. De Salle des Passionés (naam bedacht door P&A, 10 jaar geleden, nog voor de zaal werkelijk ontdekt werd) bleek enorm te zijn. 70 m lang, 40 m breed en 30 m hoog. Een Puits-aux-Lampes dus. Op diverse plaatsen zijn er nog mogelijkheden, echter het materiaal (touw) en de tijd ontbrak om dit alles te doen. Ook een topo werd niet gemaakt. En dus moeten we terug naar daar, en dat zal met veel plezier zijn! Dat zal echter op zijn vroegst in september gebeuren.
Intussen werd in de AN6 gewerkt ook. In de eindput (machtige P87) werd via een van de vensters een zijréseau ontdekt, twee grote ébouleuze zalen en een riviertje dat over 100 m kon gevolgd worden tot een groot zwart gat tussen de blokken (waar we net niet door geraakten). Volgens de topo is dat bekend terrein en dus gaan we het een van de dagen langs een andere kant zien te vinden. Ook aan de basis van de AN6 werden enkele zalen die we vorig jaar vluchtig bekeken, opgemeten. In totaal leverde dit alles meer dan 500 m nieuwe topo op.
Na dit succes werd de AN6 reeds tot op -150 gedesequipeerd. Verder gaat niet, want er is daar links en rechts nog wat te exploreren in te topograferen. Maar we hebben nu terug touw om Babosa verder te doen.

Ziezo, alle loopt dus voorspoedig. Het weer is jammer genoeg niet erg standvastig en compliceert de zaak een beetje. Wordt vervolgd.
Met veel dank aan De Berghut en Rudi, de Northface slaapzakken zijn overigens uitstekend!

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Re: Larra 2014

Mensajepor admin » 01 Sep 2014, 10:06

Illaminako Ateak, EEE/FNE kanpainaren laburpena http://larra2013.blogspot.com.es/2014/0 ... -2014.html
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27/8/2014
"Resumen Campaña Larra UEV / FNE 2014"
(Regreso BU-56, 2014)
Tras los intensos preparativos de julio, la campaña de este año da comienzo el 31 de julio con la llegada del grueso de los participantes y la instalación definitiva del campamento base autorizado en la Hoya del Portillo de Larra. Este año compartimos espacio con otra expedición formada por rusos y madrileños fundamentalmente (KGE), apoyados por la UME Estos, en principio, van a trabajar en BU-49 y tratar de superar el último sifón de BU-56.

Campamento de la Hoya del Portillo de Larra.
Los dos primeros días de campaña nos centramos en la instalación de las verticales de BU-56 y los accesos al río arriba así como el vivac subterráneo. Las cuerdas y anclajes utilizados en las verticales y hasta la entrada en el meandro Kaos Reptante es material aportado por la expedición del KGE, tal y como se había acordado previamente, al llegar nosotros el 31 de julio. El conocimiento que tenemos de la cavidad, nos permite realizar una instalación clara, cómoda y segura que va a ser utilizada por un gran número de personas. Inmediatamente nos ponemos a trabajar comenzando a revisar y topografiar todas las incógnitas dejadas el año pasado. Simultáneamente se realiza una nueva topografía de las verticales de entrada para enlazarla con la topografía de la zona denominada Río Arriba y poder continuar con la revisión de la cavidad hacia abajo en años posteriores. Los datos actuales de la topo son 5.800 m de desarrollo y 464m de desnivel.

Tal y como nos hemos propuesto, la labor es sistemática, no dejando un rincón por revisar y mapear, resultando un verdadero enrejado de más de 5 Km de galerías para esta parte de la cavidad. Destacar un nuevo meandro localizado por medio de una escalada en el meandro SECEM ("meandro en ruinas"), al que hemos llamado "el Rompebuzos" y que nos ha llevado casi hasta la calle. Parece que sólo unos 40 m nos separan de conseguir una nueva entrada al sistema de Ilamina, en una zona del valle de Ukerdi plagada de dolinas y agujeros sopladores. A pesar de que se ha intentado localizarla por medio del uso de Arvax y humo de incienso el tiempo se nos agotó sin llegar a lograr el éxito. El año que viene volveremos a intentarlo desde dentro y desde fuera, las posibilidades son reales. En cuanto a los Ríos Budogia y López el avance queda totalmente impedido por sendas barreras de bloques.

La progresión por las verticales de entrada se han visto animadas este año por una importante circulación de agua en los pozos finales, que además se ha visto incrementada puntualmente por las constantes precipitaciones y alguna que otra tormenta. No obstante y a pesar de la incomodidad que esto ha supuesto no nos ha impedido trabajar con cierta normalidad.

Un incidente acaecido el día 6 de agosto en BU-49 produce un sobresalto en la expedición. Un madrileño se ve atrapado en un meandro estrecho a -260m y obliga a activar la intervención de los grupos de espeleosocorro y la alerta de todos los espeleos presentes en el campo base. Afortunadamente y a pesar de la gran repercusión mediática y el revuelo originado, logra salir por su propio pie con la ayuda de sus compañeros y sin mayores consecuencias.

Los trabajos de este año en BU-56 terminan durante los días 14 y 15 de agosto, con la topografía del llamado Kaos Reptante y la desinstalación y limpieza del vivac. Los del KGE que estarán hasta el 21 de agosto se encargarán de la desinstalación de las verticales. Paralelamente se ha trabajado en otras cavidades de la zona de La Pakiza, Budogia y Ukerdi en colaboración con los veteranos de Satorrak que prosiguen con su trabajo de catalogación y localización de simas interesantes para revisar. Estas exploraciones no han dado frutos importantes, destacando tal vez A70 donde un estrecho meandro soplador parece prometedor, aunque tan sólo se ha logrado progresar unos pocos metros.

Una vez recogido el campamento y finalizada la campaña el 17 de agosto, las conclusiones preliminares no pueden ser mejores, se ha consolidado un equipo de trabajo potente y comprometido, con jóvenes y no tan jóvenes, de un nivel técnico y humano excelente, más que capaces de afrontar el importante reto que nos hemos marcado: la revisión sistemática de una cavidad tan exigente, mítica e histórica para la espeleología vasconavarra, como es BU-56, el sistema de Ilaminako Ateak. Sin dejar por ello a un lado la continuidad del proyecto iniciado en el año 2011, la revisión de otras cavidades interesantes de nuestra zona de trabajo: la parte meridional navarra del macizo de Larra.
Como siempre queremos agradecer a todas aquellas instituciones y personas que han colaborado de un modo u otro en que este proyecto sea una realidad. El año que viene seguimos río abajo.


Continuará...

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Re: Larra 2014

Mensajepor admin » 02 Sep 2014, 23:04

Avalon taldekoen infoaren jarraipena, Rodez eta GAES-eko lagunen osagarria:
o http://scavalon.blogspot.com.es/2014/08 ... ditie.html
o http://scavalon.blogspot.com.es/2014/08 ... jfers.html
O.
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donderdag 28 augustus 2014
Tweede helft Anialarra-expeditie
De AN6-Sima de Frontenac werd afgerond. We exploreerden er nog een puttenreeks van -140 tot -211, einde op nauwe meander. Deze putten bevinden zich in het begin van de Méandre Dingue. Rond -80 werd nog een nieuwe, mooie put geëxploreerd (Puits du Cassoulet) die lager weer bij de bekende putten uitkomt. Volledige topo en desequipement. Waarschijnlijk – zo gaat dat hier – dat we nooit meer in deze prachtige grot terugkomen! Lengte van de grot 867 m, diepte (punt van verbinding met het Systeem) -396 m.

Robin ergens in de AN6 (foto: Patrice D)
In AN669-Sima de la Babosa werd verder gedaan, stevige trips! Ook werden alle lastige passages in de eerste 60 m nog (opnieuw) verbreed. Indrukwekkend grote putten vanaf -170, maar jammer genoeg stranden we op -344 m op een keienvloer, beneden de “Puits des 7 Méandres”. Aangezien er nog andere, niet afgedaalde putten zijn, en de verbinding met het Systeem hoog op onze verlanglijst staat, is de grot nog geëquipeerd (vervolg,binnen 2 weken, in september).
Gertian in Puits du Ricochet, rond -250 in Babosa (foto: Paul DB)
In AN622-Sima de la Basura geraakten we niet verder. Mogelijk nog een poging in september.Jammer want in deze doline werd al gigantisch hard gewerkt. Diepte momenteel -20 m.
Sima de la Basura (foto: Patrice D)
In AN594-Sima de la Verdad, de grot die zo gedroomd mooi boven de Rivière Tintin ligt, werden twee desobsessies gehouden in de meander op -30 in de Westelijke tak. Ter herinnering: in de Oostelijke tak strandden we vorig jaar op -186 m op een levensgevaarlijk blokkenstort. Wordt vervolgd.
De meander die we aan het verbreden zijn in de Verdad (foto: Patrice D)
AN563-Sima Estupida, waar we vorig jaar rond -60 een enorme put vonden (>100 m) bleek dicht te zitten met sneeuw! We hopen dat we er in september wel doorgeraken.

Sommige mensen slapen ook overal! (foto: Paul DB)
In het Systeem dan, deden we enkele mooie ontdekkingen want we vonden weer enkele zijrivieren die tot nu toe aan ons speurend oog waren ontsnapt. Vooral de Affluent de la Discordance bleek ruim en lang en we eindigden voor een banaal (te smal) gat waarachter het verder loopt. We geraakten niet op het bivak op -650, en exploreerden dus niet verder in de Rivière Tintin.
Kim en Hans in de Nostradamus (foto: Paul DB)
Wel deden we nog een dagtrip in de Réseau de Nostradamus, waar we vele oude equipementen vervingen en verbeterden.
Tijdens eens van die dagtrips kregen we bij het uitklimmen van de AN51 nog een fikse crue op ons dak. Spectaculair maar in die grot tamelijk onschuldig.
Dit regenbuitje (il pleut des cordes, zeggen ze in het Frans) zorgde voor een crue in de AN51 (foto: Annette VH)
In totaal groeide het Systeem van Anialarra toch weeral met 800 m (lengte nu 39.206 m), de diepte wijzigde niet (nu -838 m). Maar we hebben ons laatste woord dit jaar nog niet gezegd, natuurlijk. En volgend jaar gaan we zeker opnieuw exploreren nabij de falaise, want als we daar een ingang kunnen vinden, dan passeert het Systeem de -1000 m.
Dromen van een -1000 aan de falaise (foto: Paul DB)
Het was een leuke expeditie, met nieuwe gezichten die voor het eerst kennis maakten met exploratiespeleologie (en het ging wreed goed!) en met een gevarieerd programma. Het weer was het enige minpunt: we hadden het instabielste weer sinds vele jaren. Gelukkig heeft het ons niet echt zwaar gehinderd.
Het wispelturige weer had ook zijn mooie momenten (foto: Paul DB)

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vrijdag 29 augustus 2014
Anialarra juiste cijfers
In het verslag hieronder sprak ik over een lengte van 39,2 km. Maar er was vergeten:
- een kleine 300 m die onze vrienden van Rodez/Bilbao hebben bijgevonden in de AN43 (de 8ste ingang van het Systeem)
- en natuurlijk een schatting voor de verdere uitklim van de Escalade des Nuits Blanches, en natuurlijk de geweldige ontdekking erboven: de Salle des Passionés. (200 m lijkt realistisch).

Dat brengt de lengte van het Systeem van Anialarra op 39.832 m. Daar gaan we in september toch iets aan moeten doen, want 40.000 lijkt me een mooier getal, en vooral een goed vertrekpunt om van 50 km te beginnen dromen!

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Re: Larra 2014

Mensajepor admin » 04 Sep 2014, 22:22

Amalgame taldekoen aktibitate frenetikoaren txostena, Aucheko GAS taldearen eskutik.
http://gaspeleo.over-blog.com/article-c ... 99231.html
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Mercredi 3 septembre 2014
Camp Amalgame 2014

Camp d’été Amalgame 2014

« Si tu trouves exactement ce que tu cherches, tu es peut-être en train de rêver »



Le camp 2014 avait été annoncé comme un grand cru, avec bien sûr un accès à la nouvelle rivière, c’était quasiment obligé… … Point de rivière encore cette année, mais deux gouffres splendides :

- La sima de la Niebla (C214) dont le fond (temporaire) vient buter sur un siphon ridiculement étroit à -420, soit 5 mètres en altitude sous le siphon des 3G de la rivière du Pourtet. Le siphon est contourné par une escalade de 25m donnant sur un P20 arrosé , arrêt sur « trou à rats » étroit et aquatique SOUS la grosse perte C248. La suite est probablement plus haut à -312 mais il faudra élargir un méandre étroit orienté Sud-Ouest et précédant un nouvel écoulement.

– La sima de los cairns (C243) qui, après une désobstruction dantesque, débouche sur deux très esthétiques et très vastes puits de 74 et 53 mètres, séparés par un trop court méandre similaire à ceux de la Sima Grande. Nous sommes ici à -180 à la base d’une énorme faille qui a pulvérisé toutes les parois. Celles-ci s’écroulent constamment, sans aucun contact tactile… Une lucarne au bas du puits absorbe tout le courant d’air et un gros ruisseau s’écoule au-delà. C’est par là qu’il faudra passer.

Ce camp a compté jusqu’à 19 personnes/jour et a réuni 25 amalgamés au total. Record de présence féminine cette année avec deux nouvelles « recrues » de choc et de charme : Charlotte du GSVO et Véro du GSHP. Etaient donc présentes : Aude, Brigitte, Charlotte, Christine et Véro. Pour le plus grand plaisir des amalgamés mâles.

synthèse 2014 3G

Il ne s’est pas passé un seul jour sans qu’une équipe soit sous terre et les résultats ne se sont pas fait attendre.

Résumé jour par jour :

Jeudi 31 Juillet :

Première traversée Sima Grande – Tête Sauvage par Alain et Thibault accompagnés pour l’occasion par deux « Crapouillaux » Brice et Vincent.

Le but est de réaliser un reportage photo (Brice) et un autre vidéo (Alain) dans les beaux puits de la Sima Grande avant que la ligne des puits terminaux post « Nez pas laid » ne soient déséquipée.

Mission accomplie avec brio car les prises de vue sont superbes, y compris dans le Grand Canyon et dans la salle Susse que nous avons découvert sous un angle inédit. Le lien vers la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=lcj17Dp ... 3IFNoF_xwQ

Vendredi 1er Août :

Alain et Thibault aménagent le chalet car tout le rez de chaussée est encombré par les équipements de l’hiver .

Prêt d’un pick-up par l’EPSA et évacuation des matériaux vers la station avec l’aide de trois Ruthénois : Eric, Fredo et Serge.

Samedi 2 Août :

Arrivée des troupes. Rangement du matos spéléo, de désob, de la bouffe et des couchages. Mise à plat du planning d’exploration.

Dimanche 3 Août :

Affamés, nous plongeons tous sous terre :

Sima de la Niebla (C214) :

Serge Lataps et Régis tentent de franchir l’étroiture terminale de -235 et réussissent sans trop de problèmes. Au bout de 50m de méandre très sinueux et ponctuellement étroit Ils débouchent sur un ressaut de 4m précédant un puits beaucoup plus vaste d’une vingtaine de mètres.

Ils explorent également le réseau du gros puits débouchant dans la Sallerie à -200. Arrêt sur grand puits remontant à 50m de la salle. La galerie menant à ce puits est encombrée de gros dépôts de galets de près de 2m de haut.

C241 :

Alain G et Alain B, Mickey, Gilbert, Papou et Thibault attaquent la désob de ce trou souffleur mais finissent par renoncer car le chantier est trop important.

Mickey décide alors d’aller voir un trou repéré il y a deux ans et très proche de la sima de la Niebla : Le C243. La suite nous montrera que l’idée était judicieuse…

C243 :

Extraction (facile) de près de 2m3 de blocs sous un porche dans le pendage. Le courant d’air aspiré suit alors un méandre jusqu’à un petit puits.

Salle de la Verna :

Montée jusqu’à la vire du Menhir à +110 et examen de la formation géologique de cet étage par Bubu. (voir article)

Aude, Brigitte, Serge P, Le beau’f, Ricky et Marc accompagnent Bubu pour aller une dernière fois admirer les belles cristallisations de la salle des Immaculées Conceptions. Manu du GESA et un Italien se joindront à notre groupe.

Déséquipement total de l’escalade. Les aragonites peuvent à nouveau prospérer en paix.

Lundi 4 Août :

C214 (Sima de la Niebla) :

Pre première équipe en pointe (Lataps, Régis et Thibault). Descente des beaux grands puits et arrêt sur ressaut à environ -350.

D deuxième équipe en désob à -245 (Papou, Kiki et Ricky). Aménagement des passages les plus étroits du méandre de 50mètres.

Tr troisième équipe topo (Aude, Alain et Serge P). Topo jusqu’à -245 et du réseau remontant de la Sallerie : Développement à ce jour 520 mètres.

L’exploration à partir de -240 est compliquée car le méandre est enduit d’une couche plus ou moins épaisse de boue liquide et ce jusqu’à -400. On n’avait pas été habitués à ça dans les gouffres de la Pierre…

C243 (sima de los Cairns) :

Trémie croulante à l’entrée. Gros travail de mise en sécurité jusqu’au premier puits qui ne fait que 4m. Au bas de ce ressaut un nouveau cran est totalement obstrué 7m plus bas. Le méandre se poursuit et un gros écho se fait entendre au-delà d’un nouveau ressaut. (Bubu, Le beau’f, Christine, Didier, Ricky et Raymond).

Mardi 5 Août :

C214 : Christine, Didier et Fointibule rééquipent quelques passages dans le méandre et s’arrêtent à -355.

C243 : Poursuite de la désob, l’Echo est « Dantesque » ! (Véro, Lataps, Bubu, Le beau’f, Raymond).

Mercredi 6 août :

La « dream team » est reconstituée (Lataps, Régis et Thibault). Poursuite de l’explo dans de beaux puits actifs mais loin de l’eau. Passage d’une étroiture sélective et arrêt en haut d’un petit ressaut sur « plus de corde ». Le courant d’air est très violemment aspiré, un gros Echo se fait entendre et on frôle les -400 ! Les boules de ne pas pouvoir continuer !

C 243 : (Aude, Véro, Bubu, Le beau’f et Raymond).

Désob du méandre et arrêt sur un ressaut de 8m.

Jeudi 7 Août :

Prospection sur la zone des K : Pointages des K0, K00, K2, K3, K4, K5 et K6. Les K2, K4 et K6 sont d’énormes failles à 60° ébouleuses et encombrées de neige. Le K0 est un nouveau gouffre visiblement récemment ouvert. Il est sondé à environ -10 à -15m mais non descendu. Alain, Serge P, Didier, Ricky.

C243 :

Bubu raconte : « Aujourd’hui il faut que ça passe et ça va passer ! Hier on était à la tête de puits qu’il fallait élargir. Quelques pailles plus tard, beaucoup plus tard d’ailleurs puisqu’il était 18h30, les copains m’équipent le puits et me laissent passer devant. Ce sera mon cadeau d’anniversaire : le puits des 55 chandelles. Je descends, la boule au ventre, dans le méandre qu’on devra encore un peu aménager. J’atterris 10m plus bas sur un palier de 1m50 sur 1m et là, devant moi, c’est ENORME !! Un puits de 10m X 15 et profond de …. Je ne sais pas mais profond ! Le caillou fait PSSSSSSSTTTTT, puis plus rien, puis badaboum suivi d’un autre boum. Véro, Le beau’f, Gilbert et Didier me rejoignent en me chantant joyeux anniversaire. C’est magique ! Tous les 5, nous nettoyons le palier, tous les cailloux balancés nous font hurler à chaque rebond dans un écho formidable. Allez, il est tard, on remonte, il faut aller raconter ça aux copains. »

C214 : (Régis et Thibault)

Mise au gabarit du méandre de -240 jusqu’à son débouché dans les vastes puits.

Equipe de pointe (Joël, Papou et Fointibule) :

Serge Foin (Fointibule) raconte : « Nous partons tous motivés par le récit de la veille. Joël est tout content de revêtir sa nouvelle combi jaune canari. Nous nous jetons vaillamment dans le gouffre, talonnés par nos collègues désobeurs . La descente se déroule tout à fait normalement, comme d’habitude ça frotte de partout et nous sommes rapidement enduits d’une couche de boue humide et gluante. L’enchainement des puits est agréable bien qu’exigüe par endroit. Le passage étroit est franchi avec force reptations et contorsions, les parois enduites de glaise liquide facilitent la progression, surtout vers le bas… Joël note régulièrement les altitudes tout au long de la progression. Dans le deuxième passage étroit, il y a un passage plat avec un bombé au milieu. C’est pas que ça soit difficile mais il faut quand même se mettre sur la tranche, à l’horizontale les mains dans la boue de la flaque d’avant, les bottes patinant sur le méandre lisse. Finalement, en expirant puissamment et en se visualisant suppositoire, ça passe très bien. Nous arrivons au terminus d’hier. Le sommet du puits est enduit de glaise et ça glisse à mort. Je dévie la corde pour éviter la cascade du ressaut arrosé et j’atterris au pieds du ressaut, s’il pleut en surface, ça va mouiller ici… Le méandre se poursuit, méchamment gras avec des plaquages de glaise importants sur les parois. Le méandre s’enfonce mais j’essaie de me tenir le plus loin possible de l’eau, on ne sait jamais… Un nouveau cran de descente de 5m et nous entendons un beau bruit de cascade (une de plus). Je progresse en hauteur sur environ 5m, franchis un passage étroit et débouche sur une magnifique vire perchée en haut du nouveau puits. Ici, l’ambiance a totalement changé : Calcaire gris beige, propre, avec quelques choux fleurs. Que du beau ! Le puits mesure 5m de diamètre. A sa base je suis éclaboussé par la cascade, c’est plat, très propre. 5m plus loin, c’est la surprise : Un siphon avec de la mousse en surface. Le courant d’air, qui a beaucoup perdu en intensité, est aspiré dans une fracture très étroite sur la droite du siphon. »

Vendredi 8 Août :

C243 :

Bubu et Mickey aménagent l’accès au grand puits. Véro et Alain descendent en première le magnifique puits des 55 Chandelles Véro à l’équipement. Le puits, très vertical est volontairement fractionné pour en faciliter la remontée (pendule). A sa base, le courant d’air est aspiré dans un méandre étroit qu’il faudra élargir. Un gros écho est perçu au-delà.

Le récit de Véro :

« La veille, toute la journée passée à la désob du 243 j'entendais cet échos qui s'emparait de notre voix et nous faisait frissonner d'envie, d'inquiétude et de plaisir, nous appelant comme un chant de sirène à venir vers lui. Je me suis endormie dans les lapiaz de la PSM et j'ai fait un rêve que je vais vous conter:

" Mes pas suivent ceux d'Alain B, nous montons rejoindre Mickey et Bubu qui fignolent la désob de la veille. Arrivée au pied du 243 nous nous préparons, Alain et moi à descendre rejoindre les 2 autres. J'ai un soleil dans ma poitrine qui brille de mille feux, je suis gonflée à bloc : je vais faire ma première dans un puits et quel puits!!!!!!! . . Tout est ok, nous sommes 4 sur la plateforme de départ : Alain, Mickey, Bubu et moi. On jette un dernier caillou pour écouter religieusement le sifflement de la pierre pénétrant l'air à grande vitesse avant de toucher le sol. J’écoute les conseils des uns et des autres,( excusez du peu) je pose les amarrages; je pose mon descendeur; je respire l'écho et le souffle de cette bouche géante dans laquelle je vais plonger . C'est parti, plein vide, plein bonheur, p'tain que c'est bon, que c'est beau! Je laisse vivre mes émotions, tous mes sens sont en éveils, j'ai les yeux écarquillés comme une gamine ; en haut les copains découvrent en même temps que moi le puits qui apparaît à la lumière de ma frontale. J'ai stoppé ma descente, il faut que j’atteigne un palier et plein vide, pas top pour penduler; en haut ils donnent un peu de ballant et hop un petit coup de balançoire pour atteindre la plateforme: que du bonheur. Alain me rejoint, et c'est reparti ; Je suis grisée par la descente, c'est très beau, maintenant ma frontale éclaire le fond, tout le monde peut en profiter depuis le haut du puits. Je décroche mon descendeur pour lancer un "libre" qui sort du fond de ma gorge. Je me retrouve seule tout en bas de cet énorme gouffre, (une 100aine de m) c'est magique, l'émotion est à son paroxysme ......."

Je sursaute et me réveille en plein rêve, surement une trop forte émotion et là oh surprise je réalise que je suis au fond d'un puits, le même que celui de mon rêve !!!!! La réalité m'aurait-elle rattrapée ? J’ai dû rêver trop fort ?

C'est ainsi que se termine mon histoire ....ou bien qu'elle commence : la descente de mon premier puits "vierge».

Dans le cas où je n’aurais pas rêvé, je tiens à dire un grand merci à tous les protagonistes de cette aventure magique.........J'adore les contes de fées!

K6 : Le gouffre est toujours bouché par la neige mais sa profondeur est passée de -30 à -45m.

Samedi 9 Août :

AG de l’ARSIP à Arette.

Les djeuns vont à la fête à Féas et rentrent vers 5h00 dans un état……. No comment…

Dimanche 10 Août :

C214 :

Serge P et Alain topotent jusqu’à -340 jusqu’à un point où le gouffre se divise en deux. Dans l’axe du méandre principal le méandre devra être élargi. Il précède un nouveau ruisseau que l’on entend couler en cascades. Une bonne partie du courant d’air y est aspirée.

Trou du vent d’Arphidia :

Toujours aussi glacial ce trou sur la salle géante de la Verna! Désob sur 1m de plus. Il faudra être 8 ou 10 pour les prochaines séances et pour extraire les cailloux.

Lundi 11 Août :

C214 :

L’équipe de pointe (Thibault et Lataps) équipent une escalade au-dessus du siphon. 25m plus haut dans une large fracture, un nouveau cran de descente arrosé de 20m est découvert, il est prolongé par un méandre très étroit et peu engageant. Arrêt sur trop étroit, le courant d’air a perdu 50% de son intensité. Dans l’axe de l’escalade , une lucarne a été repérée, elle devra être atteinte en artif. Papou et Alain G suivent en topotant. Le report donnera une profondeur de -420m au niveau du siphon mousseux. Le gouffre a alors un développement de 900m topographié pour 970m estimé.

C243 :

Désobstruction du méandre à -90. Le beau’f, Gilbert, Maxou, Charlotte et Kiki.

Mardi 12 Août :

C243 :

Le beau’f, Papou, Gilbert, Christine, Didier passent le méandre et attaquent l’explo, vite rejoints par l’équipe topo et vidéo (Alain, Mickey et Serge P). Après un premier petit puits, on débouche sur un splendide méandre à banquettes aussi esthétique que ceux de la Sima Grande. Arrêt en haut d’un très vaste puits résonnant.

Mercredi 13 :

C243 :

Aude, Alain et Thibault équipent le nouveau grand puits. Le fond est très vaste et entièrement broyé suite à la rencontre avec une énorme faille à mi-puits. La suite est découverte à travers les blocs sur un coté de la base du gros puits. Une lucarne en hauteur semble montrer la suite.

C226 :

Déséquipement (snif) de la magnifique ligne de puits partant de -220 au « nez pas laid » à -370 dans le gros vide.

Charlotte, Didier, Alain G, Maxime. Paul, Marc et Laurent (GSVO) jusqu’à -220.

Jeudi 14 :

C243 :

Topo par Mickey et Gilbert . -180 pour 287m de développement. Le gros puits mesure 53mètres.

Explo de la lucarne par Véro et Kiki : Accès à un ruisseau 3 fois plus important qui s’écoule dans un passage à élargir. Désobstruction délicate au-dessus pour accéder à un gros élargissement.

Vendredi 15 :

C243 :

Véro escalade au-dessus du P53 dans le prolongement du gros méandre. Le méandre se pince une dizaine de mètres plus loin et débouche sur un beau puits remontant.

C214 :

Escalade au- dessus des remplissages dans la Sallerie. Décollement en plafond obstrué mais très concrétionné (une mini Verna avec sa vire de +110). Régis, Maxou et Thibault.

Samedi 16 :

C243 :

Visite touristique pour Brigitte, Maxou et Régis qui ne connaissent pas le gouffre. Brigitte remonte sans son pantin laissé en surface…

On lave, on plie , on va manger au Teïde, on pleure un peu et on se dit à la prochaine…

synthèse K7-243-214 A4

Observations d'un ancien géologue dans la paroi de la Verna.

Dimanche 2 aout 2014.

Une erreur d'itinéraire nous emmène tout d'abord au niveau du "Petit Darrer" puis au porche colmaté du Saint Chinian. Leur formation doit être identique à "la petite Vérole" : des pertes de la rivière qui cherche son chemin dans le calcaire Dévonien (400 millions d'années).

Redescente et départ de la grande escalade. Sur 90 mètres d'épaisseur se développe le beau calcaire noir primaire strié de calcite par endroit. Puis, la paroi s'infléchit, le sol devient gadouilleux à souhait et ça parpine à tout va. Il est évident que nous sommes là en présence de la discordance entre le calcaire primaire (dévonien) et le calcaire des canyons (cénomanien (100 millions d'années) à campanien (80 millions d'années).

Petit rappel pour les non- initiés: l'épaisse série calcaire appelée Calcaire des Canyons, d'environ 400 mètres d'épaisseur, d'âge secondaire et qui enveloppe la Zone Axiale Pyrénéenne entre le Col de la Pierre Saint Martin à l'ouest et Gourette à l'est, repose directement sur le socle paléozoïque (ou primaire). Après l'orogénèse (formation de montagnes) Hercynienne du Carbonifère supérieur (300 millions d'années) , ce domaine est resté exondé (donc pas de sédimentation marine) jusqu'au moment de la transgression Cénomanienne (remontée du niveau de la mer et donc reprise de la sédimentation). Cette zone est marquée dans les grandes salles de la PSM par une fine couche de calcaire à grains de quartz: "la plage Cénomanienne" (ainsi appelée par Robert Bourrouilh).

Je n'ai pas vu cette couche caractéristique dans la paroi, la zone étant très boueuse. D'ailleurs, pourquoi toute cette boue ? Ne serait ce pas des restes de l'ensemble principal ? C'est à dire l'épais remplissage détritique que l'on trouve en arrivant dans l'Aranzadi ?

Je n'ai pas vu un seul galet dans le coin ! Mais cette pâte blanche visqueuse de laquelle on s'enduit y ressemble bien! Il est vrai aussi que l'on peut guère observer plus loin que là où la corde nous mène !

Ensuite, la différence de dureté des 2 roches en présence a créé toute une série de vires, plus ou moins larges, où il est très impressionnant de circuler, surtout lorsque la salle est éclairée ! Mais quel spectacle !

En continuant à monter, on rencontre 2 petites arrivées (ce sont incontestablement des amonts) qui doivent être des pertes sous glaciaires du vallon d'Arphidia. Ces pertes ont certainement entraîné avec elles des sédiments glaciaires (la boue blanchâtre ?). Il parait qu'il y a une série varvée dans le coin qui l'attesterait...je ne l'ai pas vue, désolé !

Revenons à la "Salle des Immaculées Conception". L'accès se fait par ce qui semble bien être une petite circulation d'eau fossile au niveau du contact mais très rapidement, on progresse au niveau de blocs décollés et de strates évidées entre les blocs. C'est à cet endroit que s'est développé un concrétionnement assez extraordinaire, surtout à la PSM. Mais pour moi, ce n'est pas une "salle", juste un décollement entre blocs. Au fond, cependant, il y a une petite circulation avec un tout petit peu de courant d'air.

Voilà, beaucoup d'hypothèses, aucune affirmation... la recherche de son trajet par la rivière Saint Vincent semble quand même un peu plus compliquée que ce que je pensais jusqu'à présent. Avant de couler dans l'Aranzadi, et avant d'être capturée par l'effondrement de la Verna il y a 200 000 ans... d'où tous ces semblants de départ qui nous ont fait espérer trouver un autre aval fossile...

Enfin, au risque de me faire lyncher par Richard Maire et Yves Quinif, je vais oser proposer autre chose....

Et si la rivière Saint Vincent avait toujours coulé dans la salle de la Verna en formation profitant du socle imperméable de grès et de schiste de faciès Culm (350 millions d'années) jusqu'à trouver du calcaire primaire pour continuer son creusement dans Arphidia... Et si la Galerie Aranzadi était le fossile d'une autre rivière ? Celle qui serait issue des sous écoulement glaciaire du ravin d'Arphidia emmenant les sédiments glaciaires, galets roulés, varves, ...)?

Aranzadi serait alors le collecteur de toutes les arrivées d'eau des différents porches connus, des amonts même impénétrables ou bouchés par les sédiments comme la grande escalade de 2011 au- dessus du porche atteint par Radeuil ?

Bref, il va falloir trouver un thésard pour élucider tout ça !

Bubu

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Re: Larra 2014

Mensajepor admin » 16 Sep 2014, 07:57

GAES Bilbokoen kanpainaren laburpena, bi taldetan:
- EEE/NEFekoa Illaminako Ateetan
- Millau eta Rodezekoena AN-43an.
http://espeleo-gaes.blogspot.com.es/201 ... -2014.html
O.
Imagen
sábado, 13 de septiembre de 2014
CAMPAÑA DE VERANO LARRA agosto 2014


Como todos los veranos en el mes de agosto toca campaña en Larra. Esta vez, como viene pasando ya en los últimos años, estamos divididos en dos campamentos; con el corazón partido por que queremos estar en los dos pero no es posible, nos organizamos en dos equipos.

ARRIBA:
Empezamos arriba en el campamento organizado por la FNE- UEV, en la BU-56 (Illaminako Ateak), en donde se sigue con la exploración río arriba (Río López) y con la topografía (nos hemos propuesto repetir toda la topografía, pues la actual es imprecisa e inexacta). Entre otras cosas se explora algo más de 1.5 km nuevos en Budoguia -lo que a estas alturas no está mal-, ascendiendo hasta una altura muy próxima a la superficie del valle glaciar. También se topografía toda la zona de entrada, importante para poder ubicar todo el sector explorado entre este año y el pasado; además se hacen desobstrucciones en otras cavidades de la zona, buscando otros caminos.
La meteo se ha portado un poco mal con nosotros, con algunas crecidas y situaciones bastante penosas en la sima, lo que contribuye a no perderle el respeto.
Compartimos el campamento en la Hoya de la Solana con los madrileños de Kieto y el colectivo CAVEX, una amalgama de rusos, ucranianos, ingleses, franceses, bulgaros, israelitas, portugueses y españoles -amplio y heterogéneo colectivo, aunque de alguno de estos países solo haya un representante-; les ayudan también militares de la UME. Los del CAVEX atacan los sifones del fondo de Budoguia, consiguiendo una continuación importante post-sifón.

ABAJO:

Tras los primeros días arriba algunos bajamos al camping de Ansolaze (en Isaba), donde nos esperan los compañeros de Rodez y Millau con otros colegas, también franceses, además de indonesios y japoneses, un verano muy internacional.
Nos centramos en la AN-43 y en desescombrar otras cavidades (de nuevo buscar otros caminos que permitan las ansiadas uniones).
En la AN-43 mucho trabajo y pocos resultados, entre ellos la escalada de varias chimeneas sucesivas que suben en conjunto más de 80 m; por delante queda una escalada de más de 35 m con sus paredes cargadas de piedras.
En la punta de Errekaeder parece que la cosa sigue muy interesante, aunque la lejanía y peligrosidad del trayecto retrae a muchos, lo que deriva en trabajos de acondicionamiento para mejorar el camino ¡todo sea por que aumenten las vocaciones!.


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